Il y a des jours de déblogue où les mots sont impuissants à combler le vide. Il y a des jours de dérapage incontrôlé où les mots ne réparent rien; ils se contentent de venir dans toute leur modestie contre ma joue, contre ma main. Ils ne disent rien, ils connaissent leur place. Ils respectent la cassure du cœur et les bras qui furent lourds autrefois de baisers, lourds à présent de leur absence.C'est Reggiani qui chantait dans "l'absence":
D'un enfant, d'un amour
L'absence est la même
Quand on a dit je t'aime
Un jour...
Le silence est le même.
Copyright & copy - Nathalie R. Klein © 2006-2007
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